Réguler ses émotions pour progresser

Angoisse, colère, excitation… Quand les émotions s’emballent, l’élève peut perdre sa concentration et échouer. La parade ? Développer ce qu’on appelle la régulation automatique des émotions, qui permet de se dédier entièrement à la tâche demandée.

Rester concentré est un art de funambule : à tout moment l’attention peut être déstabilisée, et la clé du succès est de procéder à des ajustements rapides sans y dépenser toute son énergie mentale. Le 24 mai dernier, Nathan Paulin a parcouru 2 200 mètres sur un slackline (une sangle élastique en polyester) tendue entre une grue et le sommet du mont Saint-Michel, établissant ainsi un nouveau record du monde de la discipline.

Passionné de concentration, j’ai voulu échanger avec Nathan quelques jours avant sa tentative. Mes collègues et moi-même voulions comprendre comment il gérait sa concentration et son équilibre. Les discussions se sont rapidement portées sur sa capacité à amortir l’effet des perturbations, qu’elles soient sensorielles ou cognitives, par exemple sous l’effet d’un violent coup de vent sur la slackline ou d’une distraction visuelle ou émotionnelle. Et une des questions que nous nous sommes alors posées était de savoir si cette capacité exceptionnelle de résistance à la déstabilisation, que celle-ci soit d’origine physique (le vent) ou psychique (des émotions comme la peur), avait une origine commune dans son cerveau…

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Autisme au féminin : la différence invisible – 36.9°

Retrouvez les reportages de 36.9°: https://www.youtube.com/playlist?list…

Voir l’interview longue de Véronique, ici: https://youtu.be/dBkNqlv9FvM

On sait que l’autisme est un « spectre », un continuum entre des différences très marquées et parfois imperceptibles. Certains autistes ont des déficiences intellectuelles, et d’autres des QI très élevés. Ces derniers échappent souvent au radar, surtout quand ce sont des femmes. Une différence invisible, jusqu’à ce que le masque devienne trop lourd à porter. Équipe : Journaliste : Christophe Ungar; Réalisatrice : Vanessa Bapst ; Montage : Christine Hoffet ; Illustration sonore : Maurice Engler ; Etalonnage : Nadine Podwicka ; Mix : Edgard Biondina

Retrouvez 36.9°: Youtube: https://youtube.com/RTSsanté

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Retrouvez la Radio Télévision Suisse: Youtube: https://youtube.com/RTS

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Stage Clown Gestalt-thérapie mars 2023 – LES LIMITES

Stage : Les limites dans la relation? Savoir les poser et les respecter !

question

Je ne supporte pas le refus, la frustration… « Tout m’est dû »

Je ne sais pas dire non, me faire respecter… « L’autre est plus important »

Ça vous parle ? Ce stage est fait pour vous.

Les limites, les miennes et celles de l’autre, sont le socle d’une relation saine et équilibrée.

Elles parlent :

  • Du respect de soi et de l’autre (intégrité morale et physique)
  • De l’affirmation de mes besoins (savoir dire « non » et un vrai « oui »)
  • De la juste distance entre l’autre et moi

Construire un environnement sain avec des limites claires : conscientiser leur importance, ressentir les effets de la transgression, oser les poser
sans crainte.

C’est ce que nous vous proposons d’expérimenter, avec l’aide précieuse
du plus petit masque du monde, le nez rouge.

Un espace pour :

  • oser explorer ce que me fait l’envahissement, l’intrusion, l’abus
  • faire un pas de côté grâce au jeu
  • se risquer à la transgression des limites
  • partager mon vécu
  • harmoniser la relation à moi-même et aux autres

 

Dates de stage :

  • A Paris intra muros (adresse communiquée à l’inscription) : les 25 et 26 mars 2023.

  • De 10h à 18h

Prix du stage : 260 euros le week-end.

Programme détaillé et conditions financières

Inscription stage clownGestalt – Honte

Haut potentiel intellectuel (HPI) : un don qui devient un fardeau au boulot ?

Entrevoir la solution d’un problème dès son énoncé, avoir l’impression que son cerveau ne s’arrête jamais de tourner, mener plusieurs tâches de front à la fois, pouvoir être galvanisé par un projet, et mis à terre par la remarque d’un collègue la minute suivante…

Être dans la tête d’un « surdoué » n’est pas de tout repos. En France, 2,3% des enfants scolarisés sont considérés comme « intellectuellement précoces » selon les calculs de probabilité de l’OMS, et, une fois adultes, ces « haut potentiels intellectuels » (HPI) ont parfois bien du mal à trouver leur place en entreprise. Si leurs capacités intellectuelles hors normes pourraient laisser présager d’un avenir professionnel brillant, ce « don » s’accompagne pourtant de difficultés sur le plan social et émotionnel. Alors, comment tirer parti au mieux de ses capacités quand on est surdoué ? Et comment savoir que l’on est haut potentiel intellectuel ? Pour mieux comprendre le fonctionnement de ces profils atypiques, nous avons échangé avec la psychologue Arielle Adda, spécialiste de la « douance », et avec Mathilde et Mélanie, toutes deux détectées HPI.

Qu’est-ce qu’un « haut potentiel intellectuel » ou HPI ?

Au terme de « surdoué » (qui impliquerait que d’autres sont « sous-doués »), les professionnels de la santé préfèrent le terme de personnes « douées », de « haut potentiel intellectuel », ou encore de « zèbres », une appellation popularisée par la psychologue Jeanne Siaud-Facchin. Et pour cause, être HPI ne repose pas uniquement sur le fait d’être un génie des maths, ou d’avoir sauté une classe, mais sur une façon de raisonner différente.

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Les HPI dans le monde du travail, entre incompréhension et hypersensibilité

Les HPI dans le monde du travail, entre incompréhension et hypersensibilité

Être haut potentiel intellectuel, un véritable atout dans la sphère professionnelle ? En réalité, certains ont du mal à trouver leur place dans le monde du travail, pas toujours adapté à leurs capacités intellectuelles hors normes.

Un article de Chloé Marriault sur Start les echos

Quand Béa*, 44 ans, a appris que TF1 diffuserait une série dont le personnage principal serait est haut potentiel intellectuel (HPI), elle était curieuse et plutôt contente. « C’est chouette que le grand public puisse en savoir plus sur le sujet », explique cette consultante indépendante, elle aussi précoce. Le pitch de cette fiction ? Morgane Alvaro, une mère célibataire, est HPI : elle a un QI supérieur à 130 (le QI moyen se situant autour de 100) et une capacité de réflexion et d’analyse très rapide et efficace. Elle travaille en tant que femme de ménage et devient consultante pour la police de Lille.

Diffusée en prime time, la série française cartonne. Elle atteint des audiences rarement vues pour de la fiction : le premier épisode, sorti fin avril, a rassemblé 11,5 millions de téléspectateurs, en comptant le replay.

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