Le regard change sur les enfants précoces

Enquête Les enfants à haut potentiel, longtemps considérés comme étant « à risque », sont désormais mieux reconnus dans leur spécificité.

« Je vous plains d’avoir un enfant comme le vôtre. » Cette phrase, William Réjault ne l’a jamais oubliée. Son professeur d’anglais s’adressait ainsi à sa mère, devant lui. Il était alors élève de cinquième dans un collège des Landes. Aujourd’hui, le quarantenaire témoigne de son parcours douloureux dans un livre, C’est l’histoire d’un zèbre (1).

« Mes parents n’ont rien vu. Pour eux, j’étais un enfant dissipé et usant qui faisait tout plus vite que les autres. À l’école, je me suis terriblement ennuyé sauf dans certaines matières, je ne rentrais pas dans le cadre, dans la norme. Je cherchais à comprendre le pourquoi du comment. Cela gênait la direction du cours. À la seconde où l’enseignant me prenait en grippe, je n’écoutais plus, je devenais une tête de turc », commente-t-il.

[…]

Lire l’article complet sur : www.la-croix.com

Réguler ses émotions pour progresser

Angoisse, colère, excitation… Quand les émotions s’emballent, l’élève peut perdre sa concentration et échouer. La parade ? Développer ce qu’on appelle la régulation automatique des émotions, qui permet de se dédier entièrement à la tâche demandée.

Rester concentré est un art de funambule : à tout moment l’attention peut être déstabilisée, et la clé du succès est de procéder à des ajustements rapides sans y dépenser toute son énergie mentale. Le 24 mai dernier, Nathan Paulin a parcouru 2 200 mètres sur un slackline (une sangle élastique en polyester) tendue entre une grue et le sommet du mont Saint-Michel, établissant ainsi un nouveau record du monde de la discipline.

Passionné de concentration, j’ai voulu échanger avec Nathan quelques jours avant sa tentative. Mes collègues et moi-même voulions comprendre comment il gérait sa concentration et son équilibre. Les discussions se sont rapidement portées sur sa capacité à amortir l’effet des perturbations, qu’elles soient sensorielles ou cognitives, par exemple sous l’effet d’un violent coup de vent sur la slackline ou d’une distraction visuelle ou émotionnelle. Et une des questions que nous nous sommes alors posées était de savoir si cette capacité exceptionnelle de résistance à la déstabilisation, que celle-ci soit d’origine physique (le vent) ou psychique (des émotions comme la peur), avait une origine commune dans son cerveau…

[…]

Lire l’article complet sur : /www.cerveauetpsycho.fr

Autisme au féminin : la différence invisible – 36.9°

Retrouvez les reportages de 36.9°: https://www.youtube.com/playlist?list…

Voir l’interview longue de Véronique, ici: https://youtu.be/dBkNqlv9FvM

On sait que l’autisme est un « spectre », un continuum entre des différences très marquées et parfois imperceptibles. Certains autistes ont des déficiences intellectuelles, et d’autres des QI très élevés. Ces derniers échappent souvent au radar, surtout quand ce sont des femmes. Une différence invisible, jusqu’à ce que le masque devienne trop lourd à porter. Équipe : Journaliste : Christophe Ungar; Réalisatrice : Vanessa Bapst ; Montage : Christine Hoffet ; Illustration sonore : Maurice Engler ; Etalonnage : Nadine Podwicka ; Mix : Edgard Biondina

Retrouvez 36.9°: Youtube: https://youtube.com/RTSsanté

Site: http://rts.ch/sante

Facebook: https://facebook.com/RTS369 #RTSsanté

Retrouvez la Radio Télévision Suisse: Youtube: https://youtube.com/RTS

Site: http://rts.ch

Haut potentiel intellectuel (HPI) : un don qui devient un fardeau au boulot ?

Entrevoir la solution d’un problème dès son énoncé, avoir l’impression que son cerveau ne s’arrête jamais de tourner, mener plusieurs tâches de front à la fois, pouvoir être galvanisé par un projet, et mis à terre par la remarque d’un collègue la minute suivante…

Être dans la tête d’un « surdoué » n’est pas de tout repos. En France, 2,3% des enfants scolarisés sont considérés comme « intellectuellement précoces » selon les calculs de probabilité de l’OMS, et, une fois adultes, ces « haut potentiels intellectuels » (HPI) ont parfois bien du mal à trouver leur place en entreprise. Si leurs capacités intellectuelles hors normes pourraient laisser présager d’un avenir professionnel brillant, ce « don » s’accompagne pourtant de difficultés sur le plan social et émotionnel. Alors, comment tirer parti au mieux de ses capacités quand on est surdoué ? Et comment savoir que l’on est haut potentiel intellectuel ? Pour mieux comprendre le fonctionnement de ces profils atypiques, nous avons échangé avec la psychologue Arielle Adda, spécialiste de la « douance », et avec Mathilde et Mélanie, toutes deux détectées HPI.

Qu’est-ce qu’un « haut potentiel intellectuel » ou HPI ?

Au terme de « surdoué » (qui impliquerait que d’autres sont « sous-doués »), les professionnels de la santé préfèrent le terme de personnes « douées », de « haut potentiel intellectuel », ou encore de « zèbres », une appellation popularisée par la psychologue Jeanne Siaud-Facchin. Et pour cause, être HPI ne repose pas uniquement sur le fait d’être un génie des maths, ou d’avoir sauté une classe, mais sur une façon de raisonner différente.

[…]

Lire l’article complet sur : www.welcometothejungle.com

Haut potentiel intellectuel, une singularité qui nécessite d’être approfondie au cas par cas pour bien la vivre !

Comment composer avec le haut potentiel de son enfant ? Monique de Kermadec explique pourquoi et comment en tenir compte sans en faire tout un plat !

Comprendre l'intelligence

Monique de Kermadec répond aux questions de Dorothée Saada, maman curieuse qui se penche sur le haut potentiel pour le magasine Parents.fr.

Une énième interview sur ce qui distingue l’enfant à haut potentiel d’un autre, nous direz-vous !

En effet, mais celle-ci nous semble intéressante car elle dresse un portrait positif et rassurant de l’enfant à haut potentiel. À écouter pour tous ceux qui découvrent le sujet, vivent quelques doutes mais n’osent pas franchir le pas du test.

Si le haut potentiel se manifeste dans votre entourage, en comprendre les implications particulières se révèlera plus efficace que des non-dits et vous permettra de le vivre avec une certaine sérénité.

Les enfants à haut potentiel sont-ils plus suivis en consultation psy ? Etre précoce ne veut pas dire avoir nécessairement des problèmes. Je veux mettre en garde tous les parents qui ont vu des émissions avec des enfants en difficulté. Ce n’est pas parce qu’on est précoce qu’on a besoin d’une psychologue hebdomadaire.

[…]

Lire l’article complet sur : www.enfantsprecoces.info

L’enfant doué et son univers

Edifier son propre univers est indispensable pour un enfant quand il se forge sa propre image. Mais cette démarche l’est encore bien davantage pour un enfant doué, si facilement égaré parmi toutes les injonctions qu’il reçoit !

Comprendre l'intelligence

L’enfant doué a besoin de se souvenir de ses lieux favoris et d’en garder ses images préférées. Il aime aussi se rappeler la voix, les tournures de phrases, les plats préférés d’adultes croisés qui semblaient le comprendre. En leur compagnie, il s’est senti plus grand, plus près de comprendre certains mystères de l’univers et de trouver des réponses à quelques-unes parmi toutes les questions qu’il ne cesse de se poser. C’est un souvenir précieux qu’il conserve soigneusement. Parfois, même longtemps après, lorsqu’il hésite ou qu’il se sent perdu, il se demande ce que cet  » ami  » lui aurait dit et il a l’impression de ne plus être seul et abandonné. Certes, il a ses parents qui l’aiment et sont à l’écoute de ses besoins et de ses problèmes, mais il n’a jamais voulu les embarrasser et encore moins les inquiéter avec des idées qui auraient risqué de les surprendre. Ils auraient pu se tourmenter en voyant leur enfant avoir de telles pensées, alors qu’il s’agit de domaines qui n’ont jamais été abordés à la maison, sachant qu’il est peu probable que ses camarades de classe aient pu avoir de semblables idées.

Les dragons très présents

L’enfant doué aime se réfugier dans son univers peuplé de personnages, d’objets, de souvenirs réels ou vécus par procuration grâce aux héros de ses livres préférés. Il y a aussi des animaux fantastiques et pleins d’humour, ou bien terribles et…

[…]

Lire l’article complet sur : www.journaldesfemmes.fr