HPI : ces zèbres qui vous veulent du bien

Actuellement, trois mots font le buzz : « atypiques », « zèbres » et « soft skills ». Savez-vous que ce sont les atouts d’un même avion de chasse ? Dirigeants, DRH, managers, voulez-vous booster votre entreprise et votre business en utilisant à bon escient ces profils particuliers ? Vous ne le savez peut-être pas, mais vous en avez déjà probablement dans vos murs. Voulez-vous réenchanter ces ressources humaines et savoir ce que vous pouvez faire ensemble ?

HPI : ces zèbres qui vous veulent du bien

Sommaire

La puissance du neuro-atypique

Sous les termes « atypiques » et « zèbres » se cachent ce que l’on appelle les hauts potentiels intellectuels (HPI) et les très hauts potentiels intellectuels (THPI). Atypiques, oui, un peu, car ils ont un fonctionnement cérébral un tantinet différent. Les psychologues parlent de neuro-atypiques, les coachs de zèbres et de multipotentialistes. Les personnes concernées, elles, ne se nomment pas. En général, elles cachent leur atypisme ou ne savent pas qu’elles sont des hauts potentiels !

Il est l’heure de casser un mythe : ces personnes n’ont ni rayure, ni fourrure, ni trois têtes et sept bras. Voilà, c’est dit… Les hauts potentiels naviguent seulement avec une pensée complexe, dite en arborescence, ils puisent dans leur grande capacité d’analyse systémique pour parvenir à faire des liens entre différents domaines. Ils sentent et ressentent les choses et les gens en version mach 3 et ils sont affublés d’une grande fidélité, d’une loyauté tout aussi tenace et d’un sens aiguë de la justice. Et en plus, leur sens de la communication est parfois déroutant. Ils osent tout ! Pas comme ceux d’Audiard, mais bien par naïveté et honnêteté relationnelle et intellectuelle. Vous voyez maintenant de qui il s’agit ?

[…]

Lire l’article complet sur : www.parlonsrh.com

« POUR SAVOIR, IL FAUT FAIRE UN DIAGNOSTIC »: DE PLUS EN PLUS DE PARENTS PENSENT QUE LEUR ENFANT EST HPI

Depuis le succès de la série, les HPI, ces personnes à haut potentiel intellectuel, sont mis en lumière. Ces fameux enfants surdoués ont un quotient intellectuel de plus de 130. Mais comment les détecter et éviter les arnaques?

Non, votre enfant n’est pas forcément à haut potentiel intellectuel (HPI). Depuis le succès de la série du même nom sur TF1 avec Audrey Fleurot, de plus en plus de parents consultent des médecins, pensant que leurs enfants est « HPI. » Ce sigle désigne des personnes au Quotient intellectuel supérieur à 130, quand la moyenne de la population est dotée d’un QI d’environ 100.

[…]

Lire l’article complet sur : www.bfmtv.com

Le regard change sur les enfants précoces

Enquête Les enfants à haut potentiel, longtemps considérés comme étant « à risque », sont désormais mieux reconnus dans leur spécificité.

« Je vous plains d’avoir un enfant comme le vôtre. » Cette phrase, William Réjault ne l’a jamais oubliée. Son professeur d’anglais s’adressait ainsi à sa mère, devant lui. Il était alors élève de cinquième dans un collège des Landes. Aujourd’hui, le quarantenaire témoigne de son parcours douloureux dans un livre, C’est l’histoire d’un zèbre (1).

« Mes parents n’ont rien vu. Pour eux, j’étais un enfant dissipé et usant qui faisait tout plus vite que les autres. À l’école, je me suis terriblement ennuyé sauf dans certaines matières, je ne rentrais pas dans le cadre, dans la norme. Je cherchais à comprendre le pourquoi du comment. Cela gênait la direction du cours. À la seconde où l’enseignant me prenait en grippe, je n’écoutais plus, je devenais une tête de turc », commente-t-il.

[…]

Lire l’article complet sur : www.la-croix.com

Réguler ses émotions pour progresser

Angoisse, colère, excitation… Quand les émotions s’emballent, l’élève peut perdre sa concentration et échouer. La parade ? Développer ce qu’on appelle la régulation automatique des émotions, qui permet de se dédier entièrement à la tâche demandée.

Rester concentré est un art de funambule : à tout moment l’attention peut être déstabilisée, et la clé du succès est de procéder à des ajustements rapides sans y dépenser toute son énergie mentale. Le 24 mai dernier, Nathan Paulin a parcouru 2 200 mètres sur un slackline (une sangle élastique en polyester) tendue entre une grue et le sommet du mont Saint-Michel, établissant ainsi un nouveau record du monde de la discipline.

Passionné de concentration, j’ai voulu échanger avec Nathan quelques jours avant sa tentative. Mes collègues et moi-même voulions comprendre comment il gérait sa concentration et son équilibre. Les discussions se sont rapidement portées sur sa capacité à amortir l’effet des perturbations, qu’elles soient sensorielles ou cognitives, par exemple sous l’effet d’un violent coup de vent sur la slackline ou d’une distraction visuelle ou émotionnelle. Et une des questions que nous nous sommes alors posées était de savoir si cette capacité exceptionnelle de résistance à la déstabilisation, que celle-ci soit d’origine physique (le vent) ou psychique (des émotions comme la peur), avait une origine commune dans son cerveau…

[…]

Lire l’article complet sur : /www.cerveauetpsycho.fr

Autisme au féminin : la différence invisible – 36.9°

Retrouvez les reportages de 36.9°: https://www.youtube.com/playlist?list…

Voir l’interview longue de Véronique, ici: https://youtu.be/dBkNqlv9FvM

On sait que l’autisme est un « spectre », un continuum entre des différences très marquées et parfois imperceptibles. Certains autistes ont des déficiences intellectuelles, et d’autres des QI très élevés. Ces derniers échappent souvent au radar, surtout quand ce sont des femmes. Une différence invisible, jusqu’à ce que le masque devienne trop lourd à porter. Équipe : Journaliste : Christophe Ungar; Réalisatrice : Vanessa Bapst ; Montage : Christine Hoffet ; Illustration sonore : Maurice Engler ; Etalonnage : Nadine Podwicka ; Mix : Edgard Biondina

Retrouvez 36.9°: Youtube: https://youtube.com/RTSsanté

Site: http://rts.ch/sante

Facebook: https://facebook.com/RTS369 #RTSsanté

Retrouvez la Radio Télévision Suisse: Youtube: https://youtube.com/RTS

Site: http://rts.ch

Haut potentiel intellectuel (HPI) : un don qui devient un fardeau au boulot ?

Entrevoir la solution d’un problème dès son énoncé, avoir l’impression que son cerveau ne s’arrête jamais de tourner, mener plusieurs tâches de front à la fois, pouvoir être galvanisé par un projet, et mis à terre par la remarque d’un collègue la minute suivante…

Être dans la tête d’un « surdoué » n’est pas de tout repos. En France, 2,3% des enfants scolarisés sont considérés comme « intellectuellement précoces » selon les calculs de probabilité de l’OMS, et, une fois adultes, ces « haut potentiels intellectuels » (HPI) ont parfois bien du mal à trouver leur place en entreprise. Si leurs capacités intellectuelles hors normes pourraient laisser présager d’un avenir professionnel brillant, ce « don » s’accompagne pourtant de difficultés sur le plan social et émotionnel. Alors, comment tirer parti au mieux de ses capacités quand on est surdoué ? Et comment savoir que l’on est haut potentiel intellectuel ? Pour mieux comprendre le fonctionnement de ces profils atypiques, nous avons échangé avec la psychologue Arielle Adda, spécialiste de la « douance », et avec Mathilde et Mélanie, toutes deux détectées HPI.

Qu’est-ce qu’un « haut potentiel intellectuel » ou HPI ?

Au terme de « surdoué » (qui impliquerait que d’autres sont « sous-doués »), les professionnels de la santé préfèrent le terme de personnes « douées », de « haut potentiel intellectuel », ou encore de « zèbres », une appellation popularisée par la psychologue Jeanne Siaud-Facchin. Et pour cause, être HPI ne repose pas uniquement sur le fait d’être un génie des maths, ou d’avoir sauté une classe, mais sur une façon de raisonner différente.

[…]

Lire l’article complet sur : www.welcometothejungle.com